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Investissements d'avenir

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Plateau macrocosmes terrestres

Ce plateau est fonctionnel depuis 1994. Les macrocosmes terrestres permettent de répliquer en conditions semi-naturelles des populations animales et leurs communautés associées pour les besoins de l'experimentation en biologie des populations. Les problèmes de gestion des espaces protégés et des espèces menacées d’extinction passent par l’étude du rôle de la structure sociale dans la persistance des espèces. Le plateau offre les moyens techniques de répliquer en conditions semi-naturelles des petites populations de lézards (reptiles) dont on puisse manipuler la structure démographique, sociale et génétique, et les conditions environnementales. Le plateau technique permet ainsi l’étude des réponses écologiques – structure démographique et génétique de la communauté – et évolutives – variabilité génétique et plasticité phénotypique des traits physiologiques, comportementaux et d’histoire de vie – à la dynamique des populations dans des petites communautés terrestres complètes et partiellement autonomes. Ce travail expérimental est couplé avec un travail de modélisation. La construction des macrocosmes terrestres a été financée par le Ministère de la Recherche, l'ANR, le CNRS et la Région Ile-de-France.  

Plateau mésocosmes aquatiques - PLANAQUA

Ce plateau est fonctionnel depuis 2012. Il est dédié à l’étude expérimentale des écosystèmes aquatiques, et comprend un ensemble de bassins expérimentaux très complémentaires permettant d’explorer les écosystèmes stagnants d’eau douce. Les dimensions évolutives et fonctionnelles des écosystèmes aquatiques peuvent y être abordées ainsi que les contraintes liées à l’hétérogénéité physique (turbulence et sédiments) et à l'augmentation de la température. La construction des mésocosmes aquatiques a été financée par le CNRS, la Région Ile-de-France, le programme ANR Equipex PLANAQUA et des ressources propres de l'UMS.

Plateau macrocosmes aquatiques / lacs artificiels - PLANAQUA

Téléchargement du descriptif complet ici.

Ce plateau comprend principalement seize « lacs artificiels ». Les lacs artificiels prennent la forme de grands bassins rectangulaires d’une longueur individuelle de 30 m, pour une largeur de 15 m (450 m2 de surface) et une profondeur de 3 m, et ont un volume individuel en eau avoisinant 700 m3. Chaque lac sera équipé (printemps 2015) d'un dispositif automatique de mesure des paramètres physico-chimiques dans la colonne d'eau (profil). Les variables mesurées incluent l'oxygène, la température, le pH, la chlorophylle a totale. Le site est équipé d'une station météo. Enfin, chaque lac sera équipé d'un système RFID pour le suivi des poissons.

Serre de recherche et de production

La serre expérimentale du CEREEP est fonctionnelle depuis 2011. Elle se compose d’un hall technique (123 m2au sol) et de deux chapelles de travail (2 x 205 m2 au sol). 

La première chapelle est consacrée à la recherche expérimentale. Elle est divisée en 2 compartiments de 48 m2 chacun séparés par une allée centrale. Chaque compartiment peut-être subdivisé en 3 cellules constituées de parois en filets à fines mailles de type insect-proof. Chaque compartiment est équipé d'un système de chauffage/rafraîchissement et d’un système d'éclairage photosynthétique individualisé par cellule. Les plantes sont cultivées sur des tables de culture et irriguées soit par sub-irrigation soit par goutte à goutte. La régulation de la température, de l’arrosage et de l’éclairage est gérée par un automate décentralisé. Dans le passé, des mésocosmes « plantes-pollinisateurs » avaient été mis en place à la station pour aborder expérimentalement les relations entre mutualisme, compétition et diversité spécifique. Ces dispositifs sont désormais intégrés dans cette chapelle, permettant ainsi un contrôle relatif des conditions environnementales et la croissance végétale contrôlée. 

Animaleries de recherche

Ce plateau est fonctionnel depuis 1994. Les animaleries permettent de manipuler les variables environnementales et d’effectuer des mesures régulières et répétées pour étudier les mécanismes physiologiques de manière précise. Le plateau sert pour des travaux de recherche à l’échelle de l’individu dans le domaine de l’écophysiologie et de l’écologie évolutive et comportementale. Y sont déjà abordés des thèmes de recherche tels que le rôle des effets maternels dans la réponse aux changements climatiques, l’écophysiologie des interactions hôtes parasites (immunité, stress), la génétique et la plasticité des traits d’histoire de vie, et l’étude des polymorphismes de couleur. Les modèles actuellement maintenus sur site sont des lézards de la faune française, des oiseaux et des poissons. Les animaleries satisfont aussi les besoins des autres plateaux techniques et des travaux en milieux naturels en permettant le conditionnement et l’élevage contrôlé de plusieurs espèces animales. La construction des animaleries du centre a été financée par l'ENS, le Ministère de la Recherche, l'ANR, le CNRS et la Région Ile-de-France.

Espaces naturels

Cette plateforme est disponible pour la recherche et l'enseignement en continu. L’ensemble du domaine est ouvert à l’expérimentation écologique et à l’observation de la biodiversité ou des populations naturelles. Les prairies et les bois offrent un vaste espace pour l’expérimentation en « plein champ » sur la dynamique des communautés naturelles, à long terme et grande échelle spatiale. Les espaces forestiers accueillent déjà un projet d’écologie des populations (oiseaux).